J’accompagne en séances individuelles de thérapie et de coaching à Paris.

Donner du sens, surmonter la dépression, les dépendances, les angoisses et phobies

Faire face aux changements, manager, changer de poste, se remotiver, confiance en soi

Les modalités pratiques : comment se passe un coaching ou une thérapie ? Quel coût ?

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L’esprit du temps

Il est des périodes qui nous interpellent plus particulièrement, qui nous indignent parfois, qui font ressortir chez nous les instincts les plus primaires ou les plus violents. Des périodes où l’on se sent déprimé, où l’on pense que, décidément, le monde ne va pas dans la bonne direction, que c’était tellement mieux avant, que la coupe est pleine, qu’il faut agir sans plus tarder. Des époques où notre état d’esprit nous amènerait à tout bousculer violemment, à casser un ordre établi, quel qu’il soit.

L’enfant intérieur blessé que nous hébergeons en nous

Avez-vous remarqué qu’on retrouve des profils types parmi collègues, amis, famille ? Celui qui aime se faire plaindre, celui qui manipule, celui qui est passif, celui qui voit les choses négativement, celui qui pense qu’il y a une solution à tout… Comment s’est constituée notre personnalité, pourquoi avons-nous des conduites répétitives, « bonnes » ou « mauvaises », une fois adulte dans notre vie de tous les jours ? En fait, en grande partie, notre personnalité (du latin persona : le masque) s’est constituée sur nos expériences d’enfance, les milliers d’événements qui ont jalonné notre petite enfance principalement, qui ont façonné notre manière de voir les choses et d’y répondre. Pas facile de faire face à un environnement qui a menacé dès notre naissance le bien-être dans lequel nous baignions dans le ventre maternelle, époque qu’on compare souvent à un monde océanique, car aquatique et rassurant. Alors, survinrent des expériences désagréables comme la faim, la peur, la séparation, l’éloignement, le manque d’affection, la disparition, etc.  Ces expériences ont fait naître en nous des blessures de rejet, d’abandon, de non-reconnaissance, de maltraitance, d’injustice…Certaines persistent et notre cerveau reptilien (le plus ancien, celui qui guide nos comportement de survie) les a enregistrées au point que chacune de nos expériences quotidiennes passe par le filtre de ces blessures. Jung a appelé la somme de toutes ces expériences infantiles, bonnes et mauvaises, l’enfant intérieur. Cet enfant, symbole inconscient et collectif que nous avons tous en nous, est constitué de deux parties : une partie heureuse et positive, et une partie plus sombre, que Jung a appelée l’ombre, je l’appelle pour ma part l’enfant intérieur blessé. Il est la somme de nos blessures infantiles, et nous l’avons tous en nous. On retrouve régulièrement les mêmes représentations de cet...

Comme l’eau sur les plumes d’un canard

Après mon post sur la loi de l’attraction et de la répulsion, je continue sur ma lancée. Accueillir la vie – dire un grand oui à la vie comme le dit Frédéric Lenoir – avec ses bons côtés et également ses mauvais côtés, voilà une des clés fondamentales du bonheur et de l’apaisement. C’est la résistance qui nous fatigue tous les jours. N’avez-vous pas remarqué comme, lorsque tout va mal, tout va vraiment mal et plutôt deux fois qu’une ? Quelque part  la vie s’acharne à nous montrer à quel point la résistance est futile. Quel épuisement que se battre tous les jours contre les événements, contre les personnes, contre la vie…c’est un combat qui est bien sûr perdu d’avance et qui peut parfois se solder par des conclusions dramatiques. Et pourtant, lorsqu’on regarde autour de nous, on voit des personnes épuisées. Pétries de la croyance que « la vie est dure », elles résistent jour après jour, elles essaient de contrôler les événements et les éléments, et rejettent ce qui leur déplaît ou ce qu’elles ne peuvent pas contrôler. Aujourd’hui, je prenais le métro et j’arrive devant le grand tapis roulant de la station des Halles, je commence à marcher dessus et je me rends compte qu’il ne marche pas. Mon réflexe fut immédiat, mon sang n’a fait qu’un : en l’espace d’une seconde mon esprit s’est rempli de pensées négatives (contre la RATP, contre le fabricant du tapis, contre les gens qui m’empêchaient de rebrousser chemin, contre  le décorateur du métro parisien, et je ne sais quoi encore…) et je bouillais intérieurement. Puis, d’un coup, j’ai pris conscience du fait...

La poésie du pissenlit

Le pissenlit est comme un petit frère égaré du soleil. Il aime tellement son grand frère qu’il s’est mis à lui ressembler. Que diriez-vous de mener une existence poétique ? C’est l’expression que Frédéric Lenoir utilise pour parler du réenchantement dans nos vies. Arrêtez-vous sérieusement un instant, et contemplez : la beauté est partout autour de nous, vraiment. La tristesse, c’est d’avoir nié cette beauté et d’avoir laissé le videenvahir nos esprits. Je parle de vide, pourtant jamais nous n’avons eu le cerveau aussi plein. C’est le paradoxe que l’existence que nous menons nous impose, elle déborde de vide. Nous sommes tellement occupés par la recherche de notre efficacité et productivité personnelles que nous nous sommes coupés du tout. Nous avons un cerveau gauche pour rationaliser et un cerveau droit pour ressentir, mais nous avons totalement éclipsé cette dernière partie au profit du cerveau qui fait et produit. C’est le cerveau droit qui met de la joie et de l’enchantement dans notre vie, pas étonnant qu’elle nous paraisse parfois si morne… La nature nous a donné le beau, ce n’est pas pour rien. Souvent nous l’oublions…mais parfois nous y pensons et nous ne voyons que cela : notre univers, notre planète, les continents, les océans, les grandes créations humaines, la beauté est partout autour de nous, et  jusque dans les moindres détails du quotidien. Aujourd’hui je vous propose de faire réémerger le cerveau droit pour commencer à réenchanter nos vies. Vous n’aurez aucune difficulté à éprouver cette beauté – j’aime le mot poésie – dans un coucher de soleil, sur un monument, dans un livre, dans un tableau, dans une symphonie, dans un poème,...

La diversité suscite la créativité

Qu’est-ce qui fait qu’un groupe, qu’une organisation, qu’une entreprise, qu’un pays, gagnent, qu’ils innovent ? La réponse nous est encore largement inconnue, mais un des facteurs primordiaux, c’est la diversité. Dans les séminaires de créativité auxquels j’ai eu la chance de participer, on parle du facteur que j’appelle “1+1=3″ : le tout est différent de la somme de ses parties. Autrement dit, l’échange entre plusieurs cerveaux créatifs permet de créer quelque chose de plus fort que la simple addition de leurs idées. Les rebonds entre ces “cerveaux” permettent l’émergence de quelque chose de neuf. Et surtout, plus ces cerveaux et leurs idées sont divers, donc différents, plus la chance est élevée d’atteindre quelque chose d’original. Plus une équipe possède en son sein des modes de pensée et fonctionnement différents, qu’on peut aussi appeler “cultures”, et plus le groupe est créatif. La créativité naît de la diversité et de l’hétérogénéité. D’où l’intérêt, à toutes les échelles (groupes, entreprises, pays, etc.) de favoriser la diversité. A l’inverse, les groupes homogènes permettent de fonctionner de manière efficace en mode “fonctionnel”, ils mettent en oeuvre un fonctionnement répétitif parfaitement efficace, mais ils ne créent rien de nouveau. Au contraire, les équipes hétérogènes ont plus de mal, du fait de leurs différences, à fonctionner dans un mode routinier. Les “anomalies” sont vecteurs de changement par la pression, souvent vécue comme négative au prime abord, qu’elles exercent sur l’organisation à laquelle elle appartiennent. Celle-ci peut dès lors tenter de les éjecter hors du système : hétérogénéité et hétérodoxie sont vues comme menaçantes car déstabilisantes et vecteurs de changement, c’est à dire de destruction potentielle du modèle auquel on s’était habitué et qui sécurisait. C’est le rôle du chef d’équipe de s’assurer que celle-ci maintient en son sein ces anomalies...

Vie professionnelle perdue et voie professionnelle retrouvée

L’expérience me montre que nous avons essentiellement, au minimum, deux vies professionnelles successives : la première, que peu parmi nous ont vraiment choisie, et qui finit par nous causer routine, ennui, voire dépression ; la deuxième, qui, si nous accordons assez d’importance à son embryon que nous avons en nous, nous promet de nous sortir de l’aliénation du travail, et d’apporter du sens à notre vie. La vie professionnelle perdue Nos années d’enfance et jeunesse sont jalonnées de blessures, et marquées par notre acharnement à vouloir plaire aux personnes qui se sont occupées de nous, qui nous ont apporté du soin (même imparfait ou franchement médiocre, car l’enfant n’est pas rancunier!), ce sont en général père et mère. Dans cette volonté de vouloir plaire, le jeune suivra souvent un chemin qui lui a été soit ordonné, soit beaucoup plus subtilement recommandé ou susurré… Nous pouvons aussi faire un choix pour compenser un manque ou rectifier une enfance malheureuse. Dans tous les cas, le choix sera réactionnel : soit j’agis pour que papa et maman m’aiment plus, soit j’agis pour combler une insuffisance parentale. Par exemple, l’enfant victime d’injustice de la part de ses parents pourra ainsi choisir la voix du gendarme ou du juge pour rétablir la justice. Dans tous les cas, nous réagissons pour rétablir un déséquilibre, et comme toute manœuvre psychologique, le stratagème ne marchera souvent que temporairement et imparfaitement. Si nous n’avons pas dépassé ce processus de compensation instinctif, à 35 ans – voire même plus tôt – nous avons fait le tour d’un métier que nous trouvons maintenant ennuyeux, et nous sommes condamnés à souffrir (et à faire souffrir, par projection) en silence. La voie professionnelle...