Arrêter de se raconter des histoires

livre_ouvert2Une amie a partagé avec moi une vidéo intéressante, à contre-courant des fadaises qu’on peut entendre sur les blessures intérieures (dont celles que je raconte moi-même, ici). Il n’y a donc selon l’intervenante, Armelle, pas de blessure à guérir. Il n’y a que des histoires qu’on se raconte jour après jour. Un rôle que nous jouons, et que nous continuons à jouer quand nous prétendons vouloir soigner l’enfant intérieur blessé.

« Il n’y a rien à guérir, il n’y a rien qui ne va pas chez toi, stop »

Ce qui nous touche, comme le dit le patient de la vidéo, c’est la force et la radicalité de la proposition, car elle nous amène à voir les choses différemment.

Et s’il n’y avait rien à guérir ? S’il n’y avait rien de cassé ? Si la maladie mentale n’existait pas. Si nous laissions filer la certitude que d’une certaine manière nous sommes malades, ou fous. Non, nous ne sommes pas malades, non nous ne sommes pas fous. Non nous ne sommes pas dans une prison : en fait on est tellement libre, qu’on est libre de se faire croire qu’on est dans une prison. Assez, laissons partir la souffrance ! Alors, même si ça ne nous fait pas plaisir de l’entendre et si ça remet nos certitudes en question, si on se disait que la souffrance est un choix?

A suivre, sur le même sujet : voir histoires de stress !

 

Poster le commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *